"La réussite des étudiants implique qu'ils puissent choisir en toute connaissance de cause la filière ou la voie qui correspond au mieux à leurs aptitudes et à leurs goûts. C'est la condition pour atteindre l'objectif de conduire 50% des jeunes vers un diplôme de l'enseignement supérieur et leur donner des formations qualifiantes qui leur assurent un avenir professionnel" (circulaire ministérielle du 22 janvier 2008).Dans l'académie, la mise en place d'une procédure unifiée d'admission dans l'enseignement supérieur, débutée en 2004, étendue progressivement puis généralisée par le ministère au niveau national, a largement contribué à renforcer la collaboration entre les acteurs de l'enseignement du secondaire et du supérieur afin de favoriser :
- l'ambition scolaire de tous les jeunes et plus particulièrement celle des élèves les moins sensibilisés à une poursuite d'études dans le supérieur,
- une transition plus harmonieuse entre le lycée et l'enseignement supérieur,
- une orientation mieux documentée et mieux réfléchie des lycéens,
- un suivi plus personnalisé des nouveaux étudiants.
Cette volonté a été marquée, en 2007, par la signature d'un accord cadre entre le Recteur et les présidents des Universités de Nantes, Angers et Le Mans visant à renforcer les relations lycées-universités.
Elle a été relayée et portée par les équipes tant au sein des lycées que des établissements d'enseignement supérieur avec le concours des services d'orientation.
Parallèlement, un ensemble de directives et réglementations nationales a conforté cette mutation. On peut notamment citer :
- en lycée, la généralisation du Parcours de Découverte des Métiers et des Formations (voir la rubrique correspondante),
- à l'université, la loi relative aux libertés et responsabilités des universités -LRU- (2007) qui, notamment, confie aux universités une nouvelle mission : l'orientation et l'insertion professionnelle des étudiants.