La santé mentale des élèves : une priorité pour l’éducation nationale

Dans le cadre de la Grande cause nationale dédiée à la santé mentale reconduite en 2026 et dans le prolongement des Assises de la santé scolaire de mai 2025, l’éducation nationale réaffirme son engagement à renforcer les actions de prévention et de promotion de la santé de nos élèves.

La démarche École promotrice de santé (EPSa) vise l’intégration du bien-être au cœur des projets d’écoles et d’établissement. Cette approche s’appuie notamment sur le développement des compétences psychosociales (CPS) dans les enseignements, lesquelles contribuent à améliorer la santé mentale en renforçant l’estime de soi, la gestion des émotions et la capacité à demander de l’aide.

Les CPS désignent les aptitudes qu’une personne mobilise pour faire face aux exigences de la vie quotidienne et prendre part opportunément à la vie sociale. Ces compétences (telles que l’empathie, la régulation de ses émotions, la capacité d’adaptation ou à communiquer efficacement…) ont pour objectifs d’améliorer les relations à soi, aux autres et aux apprentissages et entrent donc particulièrement en résonance avec le cadre scolaire.

Les cours d’empathie sont généralisés dans les écoles maternelles et élémentaires depuis la rentrée 2024, dans le cadre du renforcement du volet prévention du Plan interministériel de lutte contre le harcèlement (27 septembre 2023). Former les élèves à l’empathie doit améliorer la qualité des relations entre les élèves et favoriser l’acquisition d’un ensemble de compétences indispensables au vivre ensemble, à l’estime de soi, au respect de l’autre et, in fine, à la réussite scolaire de tous les élèves dans un climat scolaire serein.

Mise à jour : avril 2026